France Métropolitaine & DOM TOM

notre histoire


On aurait pu faire des bijoux comme tout le monde. On a préféré les réinventer — à notre façon, à deux voix, tout simplement.

Il y a Karelle. Il y a Loïc. Un atelier à la campagne, entre
Rambouillet et Chartres. Et depuis quelques années, des bijoux que
l'on fabrique avec ce que l'on sait faire — et ce que l'on aime.
C'est tout et c'est cela Tochu-De.
 
 

Tochu-De — qu'est-ce que ça veut dire ?

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Tochu-De signifie « à mi-chemin » en japonais.
 
À mi-chemin entre l'artisanat et le numérique. Entre la tradition
qui nous inspire et la création qui nous ancre. Entre ce qu'un bijou
a toujours été — et ce qu'il peut encore devenir.
 
On n'a pas choisi ce nom par hasard. C'est l'endroit exact où l'on
travaille, depuis le premier jour.
 
 

Avant Tochu-De

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Karelle était acheteuse, puis styliste freelance. Des années à
choisir des matières, des couleurs, à comprendre ce qui fait qu'un
objet retient l'œil — ou pas. Elle a gardé ça : un rapport physique
aux choses, un instinct pour la couleur juste.
 
Loïc a fait de l'architecture d'intérieur, avant de bifurquer vers
le design numérique. En 2013, il tombe sur un salon consacré à l'impression 3D et lit Makers de Chris Anderson. Il rentre
chez lui avec une certitude : cette technologie peut produire de beaux
objets. Pas seulement utiles — beaux.
 
Deux trajectoires. Un même goût pour ce qui est fait avec soin.
 
 

Ce que l'on fait — et comment

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Chaque bijou commence par une envie de forme.
 
On imagine ensemble — des croquis, des discussions sur une feuille
ou autour d'un café. Nos collections naissent lentement, portées par
des inspirations qui s'installent : le pliage de l'origami, la
nervure d'une feuille de ginkgo, la géométrie brut et contemporaine.
 
Quand le dessin tient, Loïc modélise la pièce en 3D. Le fichier
part ensuite en impression — couche après couche, le laser fritte une
poudre végétale jusqu'à faire apparaître la forme. Ce n'est pas de
la magie. C'est de la précision au service d'une idée.
 
Puis le bijou passe entre les mains de Karelle. Pinceau, couleur,
patience. C'est cette étape qui donne à chaque pièce sa singularité —
la main ne fait jamais deux fois le même geste.
 
Avant toute mise en vente, on porte chaque création. On vérifie la
légèreté, la tenue de la couleur, la façon dont le bijou vit sur la
peau. Si ça ne convainc pas complètement — on recommence.
 
 

Notre engagement — la Slow Jewelry

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On a choisi de faire peu. Bien. Pour durer.
 
Pas de collection jetable. Pas de tendance du moment qu'on oubliera
dans six mois. Pas de surproduction pour remplir un catalogue.
 
Notre imprimeur est français, à moins de 80 km de notre atelier.
On travaille avec lui plusieurs fois par an, en ajustant nos quantités
à la demande réelle. La poudre non utilisée est récupérée et
réintégrée dans le cycle suivant — rien ne se perd.
 
Notre matériau, le PA11, est issu de l'huile de ricin — une plante,
pas du pétrole. Ultra-léger, souple, résistant. Sa légère porosité
naturelle absorbe la couleur différemment à chaque passage du pinceau.
Une matière qui nous ressemble : rigoureuse en apparence, vivante dans
les faits.
 
 

Ce qu'on vous offre, au fond

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Des bijoux qui pèsent à peine sur le lobe. Des formes que les mains
seules ne sauraient sculpter. Des couleurs mélangées par Karelle
jusqu'à ce que la teinte soit juste — jamais avant.
 
Des prix accessibles, parce qu'on pense que le beau n'a pas à être
rare.
 
Et derrière chaque pièce : nous deux, dans notre atelier à la
campagne, qui continuons d'imaginer ce que peut être un bijou fait
avec soin.

Merci d'être là. On espère vous revoir vite.

Karelle & Loïc — Tochu-De, créateurs de bijoux